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La grande famille du judo a 50 ans.

08/10/2019
La grande famille du judo a 50 ans.

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La grande famille du judo a 50 ans.

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La société locale qui doit beaucoup à son regretté Roger Thézan a fêté ses 50 années d’existence. Dans une salle des fêtes investie par une très nombreuse assistance, Patrick Goëthals, le nouveau président, orchestra cette commémoration de maîtresse façon bien secondé par un staff impressionnant. Il retraça les grandes lignes du club, sa naissance due à la volonté de locaux groupés autour de Roger, et d’André Goëthals, les premiers entraînements dans la salle de judo, les premières rencontres, l’appoint de talentueux judokas. Certains ont disparu, d’autres, malgré la distance avaient tenu à être présent. La démonstration de judo qui précédait les discours, la remise de récompenses à ceux qui avaient permis l’éclosion d’une société englobée au tout début dans l’Amicale Laïque, permettait de mesurer le travail accompli. Que de ceintures noires dira-t-on dans l’assistance. Oui, le club fut et est toujours un formidable formateur. Grâce à des parrainages prestigieux, certains disparus, le regretté Maître Laffont dont l’épouse était présente, Robert Dubernet, Maître Seguin, Eric Gracia, Camille Bourdil, ils sont plusieurs dizaines à voir vu leur taille ceinturée de ruban noir auquel quelques dents sont parfois accrochées. Cela n’aura pas été sans effort. Eric Gracia qui a pris le flambeau de son beau-père Roger rappelait parmi les débuts, la création du Judo Armagnac Club destiné à fédérer. Les résultats ne se faisaient pas attendre couronnés par un titre de champion régional, la qualification pour le championnat de France à Coubertin et dans la foulée des déplacements dans tout le sud-ouest et même l’Andorre. Passé le moment officiel, ce fut le tour au moment festif. Ils furent plus de deux cents à prendre place aux tables disposées dans la salle aux sons de la banda Los Valencianos. Les convives purent donc savourer autant le menu préparé par les bénévoles du club que le répertoire distillé avec brio par nos talentueux musiciens dont le célèbre Paquito. Madame le maire lors de sa prise de paroles soulignait le plaisir qu’elle avait de compter parmi ses sociétés un club local de judo aussi performant. Il l’est et continuera à l’être tant il véhicule des valeurs morales respectables que Roger a inculqué à son entourage, et tant il disposera de bénévoles motivés et, au risque de froisser leur modestie, Hélène Thézan et Chantal Gracia bien dans la lignée de leur mari et père, et Raymond Solans, 20 ans de présidence et son épouse Yolande.

            

Un Paquito mémorable.

                                        https://youtu.be/RU7NDl3hcsY

C’est celui auquel se livra la plupart des organisateurs et quelques-uns de leurs amis lors de la soirée anniversaire des 50 ans du judo. Bien rythmée comme d’habitude par la banda Los Valencianos, la musique de féria en convainquit plusieurs à s’élancer sur la colonne de bras tendus. Tous s’en tirèrent sans dommage, et le président ne fut pas le moins maladroit en dépit d’une présence de tous les instants au cours de cette soirée

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Un staff impressionnant !

La soirée commémorant les 50 ans du judo-club local fut un succès. Le public avait répondu présent. Belle récompense pour tous ceux qui ont mis en place une telle manifestation autour du président Patrick Goëthals. Ils méritent nos félicitations et notre reconnaissance.

    

50 ans ont passé !

Oui, plusieurs dizaines d’années ont passé et bon nombre de judokas ont évolué sur le tatami de la salle de judo valencienne. Au tout début, c’était de la sciure recouverte d’une bâche qui amortissait tant bien que mal les premières chutes de nos ceintures blanches. Avec le travail et un entraînement assidu, la couleur ne tarda pas à virer au jaune puis à l’orange, verte, bleue, marron, et noire enfin. Moi, j’en restais à la ceinture blanche étant le premier blessé de l’histoire du judo valencien- un o-soto-gari porté trop impétueusement sur le fils de Camille Bajolle et c’était le claquage- mais beaucoup gravirent les divers échelons et les deux photos de groupes montrent combien le club fut formateur. Que de ceintures noires dira un présent dans l’assistance au moment de la démonstration qui débuta la soirée festive des 50 ans du judo.